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2. April 2025 - Schweizer Kunst
Sammlung Oskar Reinhart, Winterthur
Privatsammlung, Schweiz (Geschenk von Oskar Reinhart)
Auktion Sotheby’s, Zürich, 1.7.1982, Los 15
Privatbesitz, Schweiz (an obiger Auktion erworben)
Privatbesitz, Schweiz (durch Erbschaft an die Besitzer)
Auktion Beurret & Bailly Auktionen, Basel, 23.6.2012, Los 36
Unternehmensbesitz, Schweiz (an obiger Auktion erworben)
Michel Reymondin, Catalogue raisonné de François Bocion, Wormer, Inmere BV, 1989, S. 172–73, Nr. 423, mit Abb.
In diesem Frühwerk zeigt sich der Künstler nah an den Amerikanischen Realisten wie George Caleb Bingham oder Thomas Eakins (siehe Abb . 1 und Abb. 2). Eine Version dieses Gemäldes, die sowohl weniger vollendet wirkt, als auch kleiner (29,5 × 48 cm) als das unsrige Werk ist, befindet sich im Museum für Kunst und Geschichte Neuchâtel.
Cette scène se déroule en automne près de Montreux. Des hommes ont pris place dans une barque et l’un d’eux fait feu sur l’animal qui se trouve hors du camp du tableau. Dans son livre Ouchy, mon village, Anne van Muyden Baird raconte comment son père pratiquait cette chasse : « Au mois de novembre, on chassait le grèbe […]. On y allait en péniche avec deux rameurs. Les grèbes très sauvages et se sachant chassés ne s’approchaient guère du rivage. Il fallait ramer vite et longtemps avant d’apercevoir l’oiseau, puis comme il ne montrait que son cou et sa jolie tête, il fallait être adroit tireur et viser juste et vite, car le grèbe plongeait et disparaissait sous l’eau à la moindre alerte. » [1] Ce type de chasse qui demandait un grand sens de l’équilibre était plutôt considéré comme un sport et surtout pratiqué par les gentlemen anglais qui résidaient dans l’arc lémanique. Dans ce chef d’oeuvre du début de sa carrière, l’artiste se montre proche des réalistes américains tels George Caleb Bingham ou Thomas Eakins (voir Fig. 1 et Fig. 2). Une version moins aboutie de ce tableau et de format plus petit (29,5 × 48 cm) se trouve au Musée d’ Art et d’Histoire de Neuchâtel.
[1] – in: Patrick Schaefer (Ed.): François Bocion: 1828–1890. Catalogue d’exposition, Lausanne, 1990, S. 162.
La chasse aux grèbes, 1864
Öl auf Leinwand
unten rechts signiert und datiert f Bocion 1864
75 x 127 cm
*CHF 120'000 – 180'000
Verkauft für*CHF 270'250
Sammlung Oskar Reinhart, Winterthur
Privatsammlung, Schweiz (Geschenk von Oskar Reinhart)
Auktion Sotheby’s, Zürich, 1.7.1982, Los 15
Privatbesitz, Schweiz (an obiger Auktion erworben)
Privatbesitz, Schweiz (durch Erbschaft an die Besitzer)
Auktion Beurret & Bailly Auktionen, Basel, 23.6.2012, Los 36
Unternehmensbesitz, Schweiz (an obiger Auktion erworben)
Michel Reymondin, Catalogue raisonné de François Bocion, Wormer, Inmere BV, 1989, S. 172–73, Nr. 423, mit Abb.
In diesem Frühwerk zeigt sich der Künstler nah an den Amerikanischen Realisten wie George Caleb Bingham oder Thomas Eakins (siehe Abb . 1 und Abb. 2). Eine Version dieses Gemäldes, die sowohl weniger vollendet wirkt, als auch kleiner (29,5 × 48 cm) als das unsrige Werk ist, befindet sich im Museum für Kunst und Geschichte Neuchâtel.
Cette scène se déroule en automne près de Montreux. Des hommes ont pris place dans une barque et l’un d’eux fait feu sur l’animal qui se trouve hors du camp du tableau. Dans son livre Ouchy, mon village, Anne van Muyden Baird raconte comment son père pratiquait cette chasse : « Au mois de novembre, on chassait le grèbe […]. On y allait en péniche avec deux rameurs. Les grèbes très sauvages et se sachant chassés ne s’approchaient guère du rivage. Il fallait ramer vite et longtemps avant d’apercevoir l’oiseau, puis comme il ne montrait que son cou et sa jolie tête, il fallait être adroit tireur et viser juste et vite, car le grèbe plongeait et disparaissait sous l’eau à la moindre alerte. » [1] Ce type de chasse qui demandait un grand sens de l’équilibre était plutôt considéré comme un sport et surtout pratiqué par les gentlemen anglais qui résidaient dans l’arc lémanique. Dans ce chef d’oeuvre du début de sa carrière, l’artiste se montre proche des réalistes américains tels George Caleb Bingham ou Thomas Eakins (voir Fig. 1 et Fig. 2). Une version moins aboutie de ce tableau et de format plus petit (29,5 × 48 cm) se trouve au Musée d’ Art et d’Histoire de Neuchâtel.
[1] – in: Patrick Schaefer (Ed.): François Bocion: 1828–1890. Catalogue d’exposition, Lausanne, 1990, S. 162.