Online-Katalog
3. April 2025 - Eine Schweizer Privatsammlung
Dieses elegante Porträt ist im engen Umfeld von Hans Mielich zu sehen, einem bayerischen Maler, Zeichner und Miniaturisten, der Mitte des 16. Jahrhunderts tätig war. Während eines kurzen Aufenthalts in Regensburg um 1536 wurde er zunächst von der Kunst Albrecht Altdorfers geprägt, entdeckte dann aber die Werke ultramontaner Künstler und insbesondere Michelangelos, als er einige Jahre später, um 1540, eine Reise nach Italien unternahm. Nach seiner Rückkehr nach München, wahrscheinlich um 1542, wurde er 1543 Meister der Malerzunft und später Hofmaler von Herzog Albrecht V. von Bayern, den er 1545 porträtierte. In seiner neuen Funktion stellte er mehrere wichtige Persönlichkeiten des Hofes und des Adels dar. Es gibt mehrere Elemente, die dafür sprechen das Werk diesem Umfeld zuzuordnen. Die Verwendung von Lindenholz ist ein erster Hinweis auf den deutschen Ursprung des Gemäldes. Ebenso finden sich stilistische Verwandschaften mit Werken von Albrecht Dürer, Lucas Cranach oder Hans Holbein. Der monochrome Hintergrund sowie das hieratische Profil des gemalten jungen Mannes erlauben es uns, dieses Porträt dem Korpus von Hans Mielich zuzuordnen. Von ihm sind mehrere Porträts von Herren im Dreiviertelformat mit gelockten Bärten, die zwei unterschiedliche Strähnen bilden, bekannt. [1]
[1] – Siehe z. B. das Porträt eines Mitglieds der Familie Fröschl (1539–1540) in der National Gallery of Art in Washington.
Cet élégant portrait est à rapprocher de l’oeuvre d’Hans Mielich, peintre, dessinateur et miniaturiste bavarois actif au milieu du XVI e siècle. D’abord marqué par l’art d’Albrecht Altdorfer lors d’un court séjour à Ratisbonne autour de 1536, il découvre ensuite les oeuvres des artistes ultramontains et notamment celles de Michel-Ange lorsqu’il entreprend un voyage en Italie quelques années plus tard, vers 1540. De retour à Munich, probablement vers 1542, il devient maître de la guilde des peintres en 1543 puis peintre de cour auprès du duc Albert V de Bavière dont il réalise le portrait en 1545. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il représente plusieurs grandes figures de la cour et de la noblesse. Plusieurs éléments nous invitent à rattacher cette oeuvre au foyer allemand. L’emploi du bois de tilleul est un premier indice de l’origine germanique du tableau. En outre, les rapprochements stylistiques que l’on peut établir avec plusieurs peintres allemands du XVI e siècle comme Albrecht Dürer, Lucas Cranach ou encore Hans Holbein, le fond monochrome ainsi que le profil hiératique du jeune homme peint nous permettent d’associer ce portrait au corpus d’Hans Mielich dont plusieurs portraits de gentilhommes de trois quarts aux barbes mousseuses formant deux mèches distinctes nous sont connus [1].
[1] – Voir par exemple le portrait d’un membre de la famille Fröschl (1539–1540) conservé à la National Gallery of Art de Washington.
[1] – Siehe z. B. das Porträt eines Mitglieds der Familie Fröschl (1539–1540) in der National Gallery of Art in Washington.
Cet élégant portrait est à rapprocher de l’oeuvre d’Hans Mielich, peintre, dessinateur et miniaturiste bavarois actif au milieu du XVI e siècle. D’abord marqué par l’art d’Albrecht Altdorfer lors d’un court séjour à Ratisbonne autour de 1536, il découvre ensuite les oeuvres des artistes ultramontains et notamment celles de Michel-Ange lorsqu’il entreprend un voyage en Italie quelques années plus tard, vers 1540. De retour à Munich, probablement vers 1542, il devient maître de la guilde des peintres en 1543 puis peintre de cour auprès du duc Albert V de Bavière dont il réalise le portrait en 1545. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il représente plusieurs grandes figures de la cour et de la noblesse. Plusieurs éléments nous invitent à rattacher cette oeuvre au foyer allemand. L’emploi du bois de tilleul est un premier indice de l’origine germanique du tableau. En outre, les rapprochements stylistiques que l’on peut établir avec plusieurs peintres allemands du XVI e siècle comme Albrecht Dürer, Lucas Cranach ou encore Hans Holbein, le fond monochrome ainsi que le profil hiératique du jeune homme peint nous permettent d’associer ce portrait au corpus d’Hans Mielich dont plusieurs portraits de gentilhommes de trois quarts aux barbes mousseuses formant deux mèches distinctes nous sont connus [1].
[1] – Voir par exemple le portrait d’un membre de la famille Fröschl (1539–1540) conservé à la National Gallery of Art de Washington.
Online-Katalog 3. April 2025 - Eine Schweizer Privatsammlung Los 300 Hans Mielich 1515–1573, zugeschrieben
Männerbildnis Handschuh haltend, 1536
Öl auf Holz
oben in der Mitte datiert und bezeichnet MDXXXVI AETATIS.SVAE.XXV.III
46 x 35 cm
CHF 15'000 – 20'000
Verkauft fürCHF 19'054
Dieses elegante Porträt ist im engen Umfeld von Hans Mielich zu sehen, einem bayerischen Maler, Zeichner und Miniaturisten, der Mitte des 16. Jahrhunderts tätig war. Während eines kurzen Aufenthalts in Regensburg um 1536 wurde er zunächst von der Kunst Albrecht Altdorfers geprägt, entdeckte dann aber die Werke ultramontaner Künstler und insbesondere Michelangelos, als er einige Jahre später, um 1540, eine Reise nach Italien unternahm. Nach seiner Rückkehr nach München, wahrscheinlich um 1542, wurde er 1543 Meister der Malerzunft und später Hofmaler von Herzog Albrecht V. von Bayern, den er 1545 porträtierte. In seiner neuen Funktion stellte er mehrere wichtige Persönlichkeiten des Hofes und des Adels dar. Es gibt mehrere Elemente, die dafür sprechen das Werk diesem Umfeld zuzuordnen. Die Verwendung von Lindenholz ist ein erster Hinweis auf den deutschen Ursprung des Gemäldes. Ebenso finden sich stilistische Verwandschaften mit Werken von Albrecht Dürer, Lucas Cranach oder Hans Holbein. Der monochrome Hintergrund sowie das hieratische Profil des gemalten jungen Mannes erlauben es uns, dieses Porträt dem Korpus von Hans Mielich zuzuordnen. Von ihm sind mehrere Porträts von Herren im Dreiviertelformat mit gelockten Bärten, die zwei unterschiedliche Strähnen bilden, bekannt. [1]
[1] – Siehe z. B. das Porträt eines Mitglieds der Familie Fröschl (1539–1540) in der National Gallery of Art in Washington.
Cet élégant portrait est à rapprocher de l’oeuvre d’Hans Mielich, peintre, dessinateur et miniaturiste bavarois actif au milieu du XVI e siècle. D’abord marqué par l’art d’Albrecht Altdorfer lors d’un court séjour à Ratisbonne autour de 1536, il découvre ensuite les oeuvres des artistes ultramontains et notamment celles de Michel-Ange lorsqu’il entreprend un voyage en Italie quelques années plus tard, vers 1540. De retour à Munich, probablement vers 1542, il devient maître de la guilde des peintres en 1543 puis peintre de cour auprès du duc Albert V de Bavière dont il réalise le portrait en 1545. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il représente plusieurs grandes figures de la cour et de la noblesse. Plusieurs éléments nous invitent à rattacher cette oeuvre au foyer allemand. L’emploi du bois de tilleul est un premier indice de l’origine germanique du tableau. En outre, les rapprochements stylistiques que l’on peut établir avec plusieurs peintres allemands du XVI e siècle comme Albrecht Dürer, Lucas Cranach ou encore Hans Holbein, le fond monochrome ainsi que le profil hiératique du jeune homme peint nous permettent d’associer ce portrait au corpus d’Hans Mielich dont plusieurs portraits de gentilhommes de trois quarts aux barbes mousseuses formant deux mèches distinctes nous sont connus [1].
[1] – Voir par exemple le portrait d’un membre de la famille Fröschl (1539–1540) conservé à la National Gallery of Art de Washington.
[1] – Siehe z. B. das Porträt eines Mitglieds der Familie Fröschl (1539–1540) in der National Gallery of Art in Washington.
Cet élégant portrait est à rapprocher de l’oeuvre d’Hans Mielich, peintre, dessinateur et miniaturiste bavarois actif au milieu du XVI e siècle. D’abord marqué par l’art d’Albrecht Altdorfer lors d’un court séjour à Ratisbonne autour de 1536, il découvre ensuite les oeuvres des artistes ultramontains et notamment celles de Michel-Ange lorsqu’il entreprend un voyage en Italie quelques années plus tard, vers 1540. De retour à Munich, probablement vers 1542, il devient maître de la guilde des peintres en 1543 puis peintre de cour auprès du duc Albert V de Bavière dont il réalise le portrait en 1545. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il représente plusieurs grandes figures de la cour et de la noblesse. Plusieurs éléments nous invitent à rattacher cette oeuvre au foyer allemand. L’emploi du bois de tilleul est un premier indice de l’origine germanique du tableau. En outre, les rapprochements stylistiques que l’on peut établir avec plusieurs peintres allemands du XVI e siècle comme Albrecht Dürer, Lucas Cranach ou encore Hans Holbein, le fond monochrome ainsi que le profil hiératique du jeune homme peint nous permettent d’associer ce portrait au corpus d’Hans Mielich dont plusieurs portraits de gentilhommes de trois quarts aux barbes mousseuses formant deux mèches distinctes nous sont connus [1].
[1] – Voir par exemple le portrait d’un membre de la famille Fröschl (1539–1540) conservé à la National Gallery of Art de Washington.